24
novembre
In Inondation, Rhin by
Florie Giacona
Tags: Herbsheim, Sundhouse
1850
| Cours d'eau: | Rhin |
| Date: | |
| Localités touchées: | Sundhouse, Herbsheim |
| Causes: | Inconnues - |
| Conséquences: | Dommages environnementaux - |
| Source 1: | DESCOMBES René, "L’eau dans la ville, des métiers et des hommes", Strasbourg, Ed. Ronald Hirlé, 1995. |
| René DESCOMBES mentionne une crue du Rhin en 1850. | |
| Source 2: | Archives départementales du Bas-Rhin (ADBR), 390 D 664. |
| Lettre du Maire de Sundhouse au Sous-préfet à Sélestat, 17 octobre 1852, Sundhouse : « (...) Il résulte de la vérification des pertes occasionnées par l’inondation du Rhin du 19 septembre dernier, que les habitans, de cette commune ont perdu tant en récolte qu’en terrain pour une valeur de 3400 francs ; la perte est plus sensible qu’on ne l’avait supposé du premier abord et a principalement frappé les habitans pauvres et peu aisés, qui ont déjà eu à souffrir du même fléau en 1850 et 1851. Je viens en conséquence, Monsieur le Sous-Préfet, vous prier, de vouloir bien faire comprendre cette commune, parmi celles, auxquelles il sera alloué des secours, soit du gouvernement, soit du département, où des souscriptions particulières. (...) ». | |
| Source 3: | Archives départementales du Bas-Rhin (ADBR), 390 D 849. |
| Lettre du Maire de Herbsheim au Sous-préfet de Sélestat : « (...) Voilà trois années que la majeure partie du territoire de la commune de Herbsheim subit ce fléau [inondation], et c’est en vain que ses paisibles habitants ont voulu lutter contre ses désastres, par l’économie et les privations de tout genre qu’ils se sont imposés, la misère est arrivée à son comble, nos terres ont perdu toute valeur et ne présentant plus aucune sécurité aux capitalistes, de façon que tout emprunt, pour guérir les profondes blessures, est devenu impossible. Sans énumérer les pertes que nous avons essuyées, depuis plusieurs années, j’ai l’honneur de vous faire remarquer que les eaux, qui viennent si terriblement nous frapper, ont détruit toute notre dernière récolte ; plus de deux mille sacs de pomme de terre ont péri ; les grains ont pourri sur pied et il sera impossible à notre population de se sustenter, si la charité publique ne vient à son secours. (...) ». |
Français