12
septembre
In Inondation, Largue by
Florie Giacona
Tags: Dannemarie
1772
| Cours d'eau: | Largue |
| Date: | |
| Localités touchées: | Dannemarie |
| Causes: | Inconnues - |
| Conséquences: | Dommages environnementaux - |
| Source 1: | Archives départementales du Haut-Rhin (ADHR), 1 C 1256, cité dans WITH Lauriane, "Gestion et prévention du risque d’inondation : l’exemple du Plan de Prévention des Risques de la vallée de la Largue", Mémoire de Master (Histoire), Université de Haute-Alsace, Mulhouse, 2006. |
| A chaque débordement, le pré de Monsieur Nass subit des dégradations : en 1771, par exemple, les deux tiers des terres du pré ont été enlevés par les eaux et sur une profondeur de 5 à 6 pieds, du gravier revouvrait son champ. Ce gravier a été utilisé par le Bailliage de Delle pour la réfection des routes mais des excavations se sont formées dans les prés et Monsieur Nass eut des réparations pour un montant de 400 francs qui furent emportées durant l'hiver 1772 par de nouvelles inondations. Le 5 septembre 1772, Monsieur Nass a formulé une demande d'indemnisation suite aux dégâts subis. Le Bailliage de Delle a été obligé de réparer le pré de Nass auquel il avait causé des dommages. (...) Monsieur Nass n'est pas le seul à subir les inondations qui résultent du changement de lit : l'Abbaye de Masevaux possède un terrain à Retzwiller qui est inondé chaque année, le moulin de Retzwiller, situé en aval du pont de la Largue à Dannemarie, voit à chaque débordement sa digue emportée. Chaque année, les réparations sont plus importantes que les profits donc, pour en finir avec ces fléaux, il a été décidé de rendre à la Largue son ancien lit mais le problème est que celui-ci a été comblé par endroits. De plus, certains propriétaires sont opposés au retour de la Largue dans son lit originel car : les traces de son ancien passage sont encore visibles, elle causerait à nouveau des inondations et dégâts sur leurs prés, sans compter qu'elle en réduirait la surface. Restituer à la rivière son lit primitif signifie éviter les dégradations perpétuelles qu'elle n'a finalement cessées de causer depuis son changement de lit en 1750. |
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